
À Maurice, il n’existe pas d’impôt sur les plus-values immobilières pour les particuliers, qu’ils soient résidents ou non-résidents, dès lors que la vente relève d’une opération en capital (et non d’une activité de marchand de biens).
Cette absence a été confirmée malgré certaines annonces budgétaires antérieures. La revente d’un bien PDS, IRS, RES, Smart City ou G+2 ne génère donc aucun impôt mauricien sur la plus-value elle-même.
Point d’attention pour les résidents fiscaux français (ou d’autres pays)
La convention fiscale franco-mauricienne et les règles internes du pays de résidence peuvent entraîner une imposition dans le pays d’origine. Chaque situation doit être analysée individuellement avec un conseiller fiscal.
Même sans impôt sur la plus-value, la revente d’un bien immobilier à Maurice génère des droits de transfert.
Ces taxes s’appliquent lors de l’enregistrement de l’acte. Leur taux dépend notamment :
Depuis les évolutions de 2025-2026, les taux applicables aux transactions impliquant des non-citoyens ont fait l’objet de modifications (hausse annoncée puis ajustements partiels). Il est indispensable de vérifier le taux en vigueur à la date d’enregistrement de l’acte de revente, et non à la date de la promesse ou de la réservation.
Conséquence pratique : le coût de sortie n’est pas nul. Il doit être intégré dans le calcul de rentabilité globale de l’investissement.
Maurice ne prélève aucun droit de succession ni de donation sur les biens situés sur son territoire.
La transmission d’un bien immobilier mauricien aux héritiers n’entraîne donc pas d’impôt successoral local. Dans de nombreux cas, les transferts aux héritiers bénéficient également d’exonérations de droits d’enregistrement et de land transfer tax.
Cependant :
La planification successorale reste donc essentielle, surtout pour les familles internationales.
Une bonne stratégie d’investissement intègre dès le départ les conditions de revente ou de transmission.
Question | Pourquoi c’est important |
Qui pourra racheter le bien ? | Les non-citoyens ne peuvent généralement acquérir que dans les schémas agréés. La liquidité dépend du type de bien et de la zone. |
Quels seront les droits de transfert à la revente ? | Ils réduisent le net vendeur. |
Le bien est-il facilement revendable ? | Les biens standard dans des résidences reconnues se revendent mieux que les biens atypiques ou très haut de gamme. |
Quelle est ma résidence fiscale au moment de la revente ? | Elle peut déclencher une imposition dans mon pays d’origine. |
Ai-je prévu la transmission ? | Testament, démembrement, société, assurance-vie… selon la situation familiale et fiscale. |
Avantages réels
Points de vigilance
Y a-t-il un impôt sur les plus-values immobilières à Maurice ?
Non. Les particuliers ne paient pas d’impôt sur la plus-value lors de la revente d’un bien immobilier (hors activité de marchand de biens).
Existe-t-il des droits de succession à Maurice ?
Non. Maurice ne prélève pas de droits de succession ni de donation sur les biens situés sur son territoire.
Quels sont les coûts à prévoir lors de la revente ?
Principalement les droits de transfert (Land Transfer Tax et/ou Registration Duty), dont le taux dépend de la qualité de l’acheteur et de la date d’enregistrement de l’acte.
La résidence fiscale change-t-elle la donne ?
Oui. Même en l’absence d’impôt mauricien, le pays de résidence fiscale de l’investisseur ou des héritiers peut imposer la plus-value ou la succession selon ses propres règles.
Faut-il anticiper la sortie dès l’achat ?
Oui. Le choix du bien, sa liquidité et la structure de détention influencent directement la facilité et le coût de la revente ou de la transmission.
En savoir plus sur Fiscalité et investissement immobilier à l’Île Maurice : Le guide expert 2026
Property Mauritius accompagne les investisseurs sur le choix des biens, la compréhension des règles de détention et de revente, et la mise en relation avec notaires et conseillers spécialisés.
Contactez l’agence Property Mauritius à Pointe-aux-Canonniers pour un échange personnalisé.